LE REGARD QUI BAT. . .

C'est l’apport réciproque entre des cinéastes, leurs œuvres et des psychanalystes

Une fois par mois a lieu la projection d’un film suivie d’un débat entre spectateurs, cinéastes, psychanalystes, philosophes, historiens…

PROJECTION SUIVIE D'UNE RENCONTRE-DÉBAT AVEC LUC DARDENNE

DIMANCHE 27 NOVEMBRE 2022 à 20h

Cinéma Les 3 Luxembourg

67 Rue Monsieur le Prince, 75006 Paris

TORI ET LOKITA

Un film de Jean-Pierre et Luc DARDENNE

Belgique / France 2022 - 1h28mnPrix Spécial du 75ème Festival de Cannes

Réservation de places

PROJECTION SUIVIE D'UNE RENCONTRE-DÉBAT

avec

Luc DARDENNE

débat animé par : Jean-Jacques Moscovitz, Simone Wiener, Laura Kofler, Lysiane Lamantowicz, Françoise Moscovitz, …


synopsis : Aujourd’hui en Belgique, un jeune garçon et une adolescente venus seuls d’Afrique opposent leur invincible amitié aux difficiles conditions de leur exil.

l’avant-propos de Jean-Jacques Moscovitz : … « Sans papiers mais non sans désir, Lokita se tape la tête contre les murs tant les charges qu’elle subit, l’obligent à être tel un objet de consommation, comme un smartphone si présent dans le film, cette sorte d’objet acteur, sur lequel il suffit d’appuyer, pour obtenir de Lokita ses services. Son argent, son corps de jeune femme, et même son regard . Seule sa propre crise d’angoisse lui rend un temps vécu par elle.Tout comme la rencontre désirée et reconstituée avec son frère … TORI, il est né en 2011, le seul à l’orphelinat à être né en 2011. Donc c’est lui le frère tant aimé.Tous deux s’inventent leur subjectivité dans leur exil, de migrants. Esclaves modernes. Exil que chacun d’entre nous a pour centre, comme lieu exilé du domaine conscient, comme vide, celui de l’inconscient, celui subjectif excentré aussi, il nous attire vers lui. Et quand un exil géographique réel a lieu, alors l’exil subjectif doit se réinventer. D’où les fulgurances d’intelligence magnifiques de la mise en scène. Pour détourner les obstacles qui, franchit, n’arrêtent pas de faire désirer la vie. Le désir de vivre ici fait vivre, malgré la soumission à des nantis peu recommandables. Qui nourrissent à foison l’inhumanité si fréquente aujourd’hui à la condition humaine … Bravo aux frères Dardenne. »

« Il y a en effet un chemin qui permet le retour de l’imagination à la réalité, et c’est l’art » Sigmund Freud


Membres de l'Association Le Regard Qui Bat

Jean-Jacques Moscovitz jjmoscovitz@gmail.com - Simone Wiener - Laura Koffler - Lysiane Lamantowicz - Vannina Micheli-Rechtman - Françoise Moscovitz - Thomas Moskowitz - Daniel Friedmann - Claude-Noële Pickmann - Barbara Didier-Hazan - Pierre Smet (Bruxelles) - Martine Linares (La Rochelle) - Muriel Prieur - Maria Landau - Fred Siksou