PSYCHANALYSE ACTUELLE POURQUOI ?


MALAISE DU SUJET DANS LA CIVILISATION (II) [1] ( Approche d’une 3ème topique freudienne)

 

Par Jean-Jacques Moscovitz


Situons la coupure freudienne qui se répète en ses 4 moments :

 

1) à  la demande du patient (non encore analysant) s’aperçoit sur quoi il appuie sa démarche, savoir son symptôme, ce qui entraîne le repérage :

2) du transfert, par l’analyste dans le discours de l’analysant,  où une surprise lui survient « que veut-il de moi celui qui vient me trouver, pourquoi moi ». De là se donne :

3) l’hypothèse de l’inconscient, ce lieu Autre où un savoir saurait le symptôme. Freud alors pose sa théorisation sans partage :

4) le noyau sexuel infantile, qui structure l’inconscient en agencements logiquement repérables de forces psychiques.

Avec l’enseignement de Lacan il s’avère que l’inconscient est « structuré comme un langage », et ainsi de  trouver son rapport à Freud au niveau du registre de l’objet, perdu pour Freud,  petit a  pour Lacan.

Ainsi pour nous, au un par un, nous sommes noués à l’affiliation  toujours en travail entre sexuel infantile et inconscient langagier…

Freud, Lacan et nous participe de notre actuel entre psychanalystes, du lien entre sujet et collectif, entre désir de l’analyste et désir d’institution.

 

Freud dans son approche de la culture nous laisse-t-il de nos jours sur la voie de produire du sujet ? ou son texte de 1929 n’est-il plus que de l’ordre du concept idéique qui s’ajouterait au vacarme du monde au point de poser la  nécessité logique  de soutenir ce texte des apports des Droits de l’homme, de notre mythe actuel face à un mythe thérapeutique  freudien, d’une éthique du  bien dire, de poser un pourquoi non pas la guerre mais un comment donc la paix au vu de la structure  psycho- sexuelle inconsciente de l’homme, lieu de jouissances si criminelles ? au point ce MALAISE de le qualifier de Détresse dans la civilisation?

 

Le Malaise un opérateur

Comment ce montage d’écriture se situe (ou non)  comme opérateur de  notre pratique de nos jours mais aussi de notre clinique  et de l’Ethique de la psychanalyse et comment il  participe  dés lors comme 5e concept des coupures freudiennes avec ceux déjà promus par Lacan :  transfert, inconscient,  pulsion,  répétition. Et ce de par sa mise en tension  dans le discours analytique entre structure et histoire, et si c’est le cas cela est  à reformuler sous le terme de forclusion construite pour en percevoir les effets de silenciation sur le sujet.

 

Voilà l’enjeu de mon topo qui prétend presque que nous serions peut-être dans une troisième topique.

 

Celle-ci tiendrait compte  des fautes des pères dans des violences qui se  transmettent.

Ainsi par exemple certaines violences des années 1970 qui ont leur filiation du côté des fautes des pères, fautes mises en forclusion que nous retrouvons précisément dans les pays de l’Axe après 1939-45 dans des réalités historiques et politiques au niveau de groupes terroristes paramilitaires et très meurtriers type Bande à Bader en Allemagne, Brigades rouges en Italie, Armée rouge japonaise. Forclusion telles que les violences nazies méconnues des pères, mises en forclusion construite, provoquent violences et meurtres du côté des fils. Nous sommes-là avec du collectif dans son rapport au sujet, comment le sujet est « collapsé » dans le collectif et y disparaît.

 

Du côté de nos enjeux analytiques, le désir de l’analyste prend-il à chaque fois le pas sur le désir d’institution, bien qu’il y ait des passages de l’un à l’autre, du sujet désirant analyste à l’institution analytique comme telle, mais qui en général « collapse » un tel désir pour des intérêts beaucoup plus terre à terre et de l’ordre politique au sens banal ? Ce qui nous renvoie  au « Malaise dans la civilisation de Freud » de 1929.

 

Ainsi ce toujours actuel Malaise de 1929, abordons-le par la rupture au niveau du rapport du sujet et du collectif.

Soit cette forclusion construite, forcée, cette ignorance voulue, non sue avant telle qu’après elle se montre par des effets du collectif sur le sujet au point de détruire cette dimension du sujet.

 

L’histoire du mot « malaise » à l’intérieur de l’œuvre de Freud, nous la trouvons dans le dernier chapitre 8, tde ce livre de 1929, tout comme été déjà abordé au chapitre 7 le rapport psycho-génétique du lien entre violence et droit, l’un engendrant l’autre.

 

Le mot malaise pour Freud provient de ce sentiment inconscient de culpabilité, sentiment le plus souvent rendu inconscient face à la mort du père par le meurtre primordial et à son refoulement. De temps en temps, dit-il, cela devient conscient et le sentiment conscient de culpabilité se retrouve dans la névrose obsessionnelle, mais le plus souvent ce sentiment reste inconscient tout comme le désir de meurtre symbolique du père.

 

Quand il apparaît enfin au niveau conscient, alors Freud propose le terme de Malaise. Aujourd’hui avec ce qu’il s’est produit contre l’humanité il serait peut-être alors plus conscient et justifierait le terme de Détresse comme cela a été avancé par M.Guibal dans nos travaux à Psychanalyse actuelle.

 

Ici les pulsions d’Eros et Tanatos, avancées par Freud dans le chapitre 7 pour revigorer ce qu’il a appelé « ambivalence des sentiments hostiles et tendres » qui pour les années trente semblait quelque peu affadie. (Il reprend cela encore plus loin dans la 32e des nouvelles conférences de 1932 « Angoisse et vie pulsionnelle »).  Il décrit ainsi que la conscience morale et la poussée pulsionnelle ainsi que son renoncement, sont articulés de telle sorte que lorsqu’une nouvelle poussée est refoulée par la conscience morale l’énergie de cette poussée enrichit la conscience morale, interdisant alors encore plus une poussée, et cette poussée doit alors devenir encore plus forte pour se produire à nouveau. Et ce sont dans ces allers et retours s’amplifiant d’énergie, dit-il, que se produit la notion de conscience morale, aussi bien au niveau du sujet individuel qu’au niveau des millénaires qui nous ont précédé, il appelle cela Kultur Uber ich. Il parle de pensée « entièrement psychanalytique » qui n’a rien à voir avec « la pensée humaine traditionnelle… ». Ainsi, le point important que Freud avance est que l’énergie renforce la conscience morale qui se retrouve toujours plus sévère au fil des millénaires qui nous précèdent jusqu’à aujourd’hui. Voilà décrite très brièvement la méta-psychologie de Freud appliquée à la théorie freudienne de la culture et de la civilisation.

 

Eros et Thanatos sont alors un enjeu nécessaire car ils sont reliés par cette énergie qui va de l’un à l’autre, l’un enrichissant l’autre tour à tour, dans leur propre persistance, et qui s’affrontent de façon éternelle, nous dit-il. Sans doute est-ce dans cet ordre de choses qu’il écrit déjà en 1915 dans « Considération sur la guerre et sur la mort », que « finalement dans l’inconscient nous ne sommes tous qu’une bande d’assassins », que l’Etat l’est tout autant, et que pour le Moi individuel, la seule issue, voilà l’ambivalence,  est celle de sublimer ses pulsions agressives et meurtrières en pulsions tendres et d’amour. Ainsi Eros et Tanatos sont-ils reliés par poussées successives de l’un et de l’autre et en même temps par leur frein, leur inertie réciproques. C’est ainsi qu’ils participent à la théorie freudienne de la culture.

 

Mais nous sommes là à un niveau structural, qu’en est-il dès lors que l’Histoire intervient à ce niveau structural ? comment la conscience morale se modifie-t-elle alors ? Je parle ici de l‘exemple du retour de mémoire des années 1940, plus précisément de la rupture de l’Histoire des années 40 et des effets actuels sur le discours analytiques du fait de ce « Crime occidental »[2], ce crime européen dans la Destruction des juifs d’Europe, la Shoah.

 

On peut dire que cette nouvelle poussée libidinale de meurtre a tapé si fort qu’il est exact de traduire le Malaise en terme de « détresse »….

 

Là, le refoulement concernant le mot Malaise tel que Freud nous le donne est en quelque sorte levé, il devient conscient et l’atteinte de la fonction père par le meurtre psychique devient donc « prévalente » et presque consciente jour à jour..

 

Une autre chose encore : Freud cherche ce point source pour dire ce  Malaise et poser la question de la haine comme énigmatique à partir de son troisième inconscient[3] (voir plus loin) décrit dans le Moi et le Ça d’une façon presque en annexe de son texte. Ainsi acte meurtrier et inconscient sont-ils liés, l’inconscient est le lieu d’un meurtre. A tel point, je le dirai ainsi que c’est l’infraction qui crée la loi, qui crée la punition de l’infraction suivante. Au point que le meurtre est premier et c’est lui qui créerait son propre interdit. Cela nous met directement en débat entre Freud et Lacan, entre la question du signifiant et celle de la libido.

 

Si, en effet,  penser c’est penser contre un signifiant, penser contre le meurtre du père c’est ouvrir à un autre signifiant qui est le signifiant du nom du père, qui apparaît bien comme étant second par rapport au  meurtre. Mais si penser c’est penser contre un signifiant, alors le meurtre peut-il s’équivaloir à la question même du meurtre du père ipso facto, tel que du père est tué à chaque fois qu’on tue ?

 

Il y a là une opposition, une rencontre, une contradiction entre inconscient structuré comme un langage côté Lacan et noyau sexuel infantile côté Freud, fondement de sa métapsychologie et de ce registre économique et énergétique « entièrement psychanalytique » tel qu’il l’avance dans son « Malaise ».

 

Avec Lacan, le mot de meurtre perd de son importance et de sa puissance évocatrice puisque pour lui, le mot c’est le meurtre de la chose, tel que le mot meurtre vient à disparaître, en quelque sorte derrière l’effectuation de la chose/meurtre  qui n’aurait pas lieu.

Peut-être s’agirait-il de quelque « chose » d’autre maintenant/aujourd’hui : le propre meurtre du mot.

 

Quand Freud, dans son texte de 1938/40 « L’Homme Moïse et la religion monothéiste » évoque que « les juifs préférèrent renouveler leur acte plutôt que de se remémorer  qu’ils avaient tué un père auparavant » et encore auparavant et encore auparavant, nous voici d’emblée dans un enjeu radical que je nomme  « zérothéisme »[4]. Savoir que « l’humanité, si elle a toujours su avoir tué un père auparavant », de remonter de meurtre en meurtre jusqu’à remonter à un vide originaire, alors nous sommes face à l’absence radicale de père au départ et qu’il n’y aurait seule présente que la dimensionde l’acte.

 

Ainsi pourrait -on ouvrir un débat entre « inconscient structuré comme un langage » et « noyau sexuel infantile », entre Lacan et Freud car avec Lacan le mode hésitant de Freud se retrouve quelque peu affadi, perdu, son mode de recherche de ce qu’il doit trouver et ses doutes voire même ses impasses ne sont plus tellement présentes comme si le terme de signifiant était trop vaste. Que ça soit du côté des élèves et des disciples de Lacan aujourd’hui.

 

Par exemple, prenons le mot de jouissance qui n’était certainement pas nécessaire du temps de Freud parce que la rupture de l’Histoire  ne s’était pas produite. Pour donner cadre à cette jouissance nouvellement apparue du fait des meurtres de masse, le terme de signifiant y a quelle place ? Effectivement une telle jouissance produite dans le collectif n’est donc pas soumise à l’impératif du signifiant, mais simplement au principe de plaisir et à son immédiateté. Alors cette jouissance devient erratique et ne se soumet à aucune imbrication d’Eros /Thanatos. C’est là que le troisième inconscient, pour citer Freud pourrait apparaître en pure motricité , sorte de vestige historique ou psychogénétique, d’où le moi vient, soit de la rencontre du Moi entre le Ça et la réalité, mais une part, ce 3è ICS, ne passe dans la réalité que venu directement du ÇA sans s’être inscrit dans le Moi.

Le mot jouissance a pris tout son essor après 1945 : Freud n’en avait nul besoin puisqu’il avait décrit tout à fait structuralement que l’infraction des pères crée la loi, qui crée la limite de l’infraction suivante du côté des fils. Pour Lacan, une certaine forme de déperdition de la notion de violence propre au texte de Freud pourrait être décrite et faire débat. Comme si le terme de violence n’avait plus tellement sa place dans l’enseignement de Lacan. Voilà une de mes questions.

 

D’où la nécessité fréquente chez nous, les Freudo-Lacaniens, de DEFENDRE comme s’il était obsolète le texte du « Malaise » par d’autres textes, que ce soit celui d’Heidegger et la notion « d’être pour la mort », que ce soit même pour Lacan par le texte du Moïse de Freud, qu’il associe au texte du Malaise comme si ce n’était qu’un seul livre, et d’autres textes encore, Walter Benjamin ou autres.

 

A savoir, que dans ce texte du Malaise existe un point « trou », formé par ce meurtre du père qui est présent pratiquement à toutes les pages et nous donne en quelque sorte un mode de lecture freudien qui est notre lot, à savoir que ce trou, au bord de  l’inconscient, procède de ce meurtre par quoi le père y fait loi si possible. Le plus souvent on parle maintenant de sa chute.

 

Donc, « noyau sexuel infantile » et « inconscient structuré comme un langage » se retrouvent dans le fait que l’inconscient ne sait pas la mort mais le meurtre, d’où cette question que Freud va poser « Pourquoi la guerre ? » qui renvoie à comment donc la paix du fait de la structure freudienne de l’inconscient. Qui est telle qu’elle est, à savoir que « finalement nous ne sommes tous qu’une bande d’assassins ».

 

Comment les crimes contre l’humanité et donc la Shoah ont place ici ? car le plus souvent les analystes ne veulent rien en savoir de leurs effets.

 

La rupture de l’Histoire est souvent le lieu d’une suppléance à la pensée puisque penser la Rupture de l’Histoire est à mon sens impossible. Il n’y a pas de « raccord entre l’avant et l’après des consciences et des mémoires»[5] concernant les crimes contre l’humanité, quand un tel crime a eu lieu quelque chose après ne peut plus se raccorder à l’avant du fait même des meurtres de masses qui s’y sont commis. Chute de la psychogenèse au sens de Freud où ce qui est là avant s’inscrit dans l’après et y poursuit sa route avec un remaniement incessant avec les nouvelles traces/strates inconscientes. Comme par exemple dés lors que l’animé surgit, l’inanimé s’inscrit dans l’animé, Tanatos dans Eros (in la 32ème conférence).

C’est par un tel arrêt de la suite de l’avant dans l’après, rupture de la psychogenèse freudienne,  que le terme de rupture de l’Histoire  est à entendre.  ce qui permet d’envisager une inscription de la Shoah dans la psychanalyse, comme le Droit l’a fait dans le code pénal de 1994, qui introduit les attendus des procès de Nuremberg dans le Droit, et avance que le crime contre l’Humanité est le crime suprême, délogeant celui d’avant le nouveau code pénal de 1994 où le crime suprême était jusqu’alors le crime de parricide. Soit qu’un crime commis par un collectif sur un autre collectif remplace le crime d’un seul sur un autre homme.

 

Envisager une déconstruction d’un savoir possible sur le réel de la rupture de l’Histoire, à vouloir s’y soumettre, on est amené à retourner à une certaine compacité du réel, à ce que j’appelle une forclusion construite, qui renvoie à l’impossibilité de penser la Shoah, mais à la possibilité d’y penser. C’est là le passage de l’antisémitisme à l’a-sémitisme, à la suppression des juifs.

 

Ce savoir est trop violent à supporter et va chercher un appui dans le collectif pour se faire taire. C’est là où le politique prend un relais, c’est encore ce que j’appelle forclusion construite comme effet de la lecture actuelle du texte du Malaise de 1929.

 

Forclusion construite  et Malaise au sens de Freud sont pour moi des opérateurs devenus nécessaires à reconnaître, à travailler, pour étudier des textes, des films, à la lumière du fait même qu’il y a eu rupture de la civilisation, donc du comment chacun peut s’y inscrire. Cela soulève la nécessité de questionner un certain apport de Freud à la théorie qu’il a de la culture. Comment le signifiant « rupture de l’Histoire » est lui-même rompu, comment cela est-il possible, comment cela est-il repérable sinon dans ses brisures qui font quand même transmission? Dés lors la rupture elle même est-elle repérable, quand ça ruisselle de jouissance de partout et que cela fait violence même entre nous.

 

Comment la psychanalyse peut-elle s’atteler à cette tâche, elle qui est avide comme toute activité intellectuelle à articuler voire fusionner totalitarisme et politique et rien d’autre. Comment au contraire les articuler comme le fait Freud d’une certaine façon, mais c’était avant la guerre, la constitution d’une censure morale s’enrichissant à chaque nouvelle poussée libidinale. Alors que précisément le nazisme (Staline aussi d’ailleurs…) a cassé cet équilibre entre censure morale et nouvelle poussée libidinale.

 

Savoir que puisque  la structure Eros/Thanatos y perd de son imbrication : il nous faut trouver d’autres concepts aujourd’hui après ce qu’il s’est passé pour reprendre le Malaise de 1929 autrement et avec nos enjeux d’aujourd’hui.

 

C’est là où la philosophie nous tend un certain piège, à nous les analystes : les philosophes succédant « aux Clers, pour devenir Laïcs, dit R.Redeker, ont gardé la même matrice, le même idéal d’absolu », tout comme les analystes.

 

A savoir, comment le politique pourrait-il être acceptable par la psychanalyse, plus précisément quelle politique lui serait-elle acceptable aujourd’hui ? Est-ce une utopie identitaire à dissoudre ? La psychanalyse pourrait-elle y arriver ?

 

Y a t’il une politique vraiment désidéalisée d’absolu ? cf Carl Schmitt et la revendication contemporaine de radicalité, par Robert Redeker. Le Monde  23.06.05

Ainsi le Pourquoi la guerre ou notre rapport à la mort selon Freud, que sont-ils devenus aujourd’hui dans ce rapport où le sujet se collapse dans le collectif si facilement, où la mort, comme signifiant est aussi devenue objet, distribuable, consommable, niable/négationnée?

Une note heureuse : suivons Mallarmé, et de dire que si un coup de dé à 6 chiffres n’abolit pas le hasard c’est qu’il promet le 7, signifiant du  nouveau venu au monde soit l’enfant précédé de ses 4 grands parents et ses 2 parents…. Alors  chacune, chacun de nous, jouons maintenant…


Jean-Jacques Moscovitz

 

Notes:

[1] Exposé à Strasbourg  ce 23 juin 2007 dans le cadre d’Apertura–Arcanes sous le thème « L’inconscient freudien et ses formations ». Il a fait en partie l’objet de l’introduction  du travail de cartel de Psychanalyse Actuelle au Colloque Convergencia à Paris les 24-26 juin 2005, le cartel était composé de Nicole Jacot, Michel Guibal, Nabile Farès, J-J. Moscovitz et dont le thème était « Effets du signifiant, violence politique »,et le titre de l’introduction : « Violences et transmission »

[2] Viviane Forrester, Ed. Fayard Paris 2004

[3] Mis en travail à Psychanalyse actuelle par Nabile Farès.

[4] D’où viennent les parents ?, essai sur la mémoire brisée » Ed. Armand-Colin Paris  1991, réédition éd. L’Harmattan Paris, sept 2007 avec le sous-titre suivant : « Psychanalyse depuis la Shoah ».

[5] Nathalie Zaltzman in revue Penser/rêver  n°7 « Retours sur la question juive ».  éd. de L’olivier Paris printemps 2005.