LE REGARD QUI BAT. . .

C'est l’apport réciproque entre des cinéastes, leurs œuvres et des psychanalystes

Une fois par mois a lieu la projection d’un film suivie d’un débat entre spectateurs, cinéastes, psychanalystes, philosophes, historiens…


PROJECTION 
SUIVIE D'UN DÉBAT

Vendredi 21 décembre 2018 à 20H15

Cinéma Les 3 Luxembourg
67, rue Monsieur-le-Prince 75006 Paris
VERTIGO
réalisé par ALFRED HITCHCOCK
USA - 1958

Avec notre invité Vincent Calais 
Qui nous propose une réflexion sur la représentation cinématographique du transfert : "Le vertige de l'amour"

Modéré par : Jean-Jacques Moscovitz, psychanalyste Benjamin Lévy, psychanalyste, enseignant, ancien élève de l’ENS

Animé par : Fred Siksou, Simone Wiener, Pascal Kané,Vannina Micheli-Rechtman Laura Kofler. 

En présence de : Christine Laurent, cinéaste, Martine Dugowson, cinéaste, Paul Zawadzki, philosophe.




synopsis : Scottie est sujet au vertige, ce qui lui porte préjudice dans son métier de policier. Rendu responsable de la mort d'un de ses collègues, il décide de quitter la police. Une ancienne relation le contacte afin qu'il suive sa femme, possédée selon lui par l'esprit de son aïeule. Scottie s'éprend de la jeune femme et se trouve ballotté par des événements qu'il ne peut contrôler.

l'avant-propos de Vincent Calais : 
Le cinéma est un espace de représentation du transfert : c'est à partir de cette thèse que Vincent Calais proposera une lecture de « Vertigo » d'Alfred Hitchcock. Présenté parfois comme l'un des dix meilleurs, voir le meilleur film de l'histoire, « Vertigo » met en scène un ancien enquêteur de police, que la culpabilité a isolé de la scène sociale, et qu'un ami manipule pour maquiller un meurtre en suicide. L'amour s'invite dans l'histoire, confirmant qu'avec lui on ne badine pas.

l'avant-propos de Jean-Jacques Moscovitz : « L’amour face à notre vertige du vide intérieur se filme, se vit, les racines infantiles d’habitude  incriminées dés lors qu’il y a douleur, rupture, échec, ici le cinéaste fait un acte de génie, il inverse cette donne , c’est la peur la plus archaïque qui unit magnifiquement les passions de nos deux immenses acteurs Kim Novak et James Stewart… »


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