LE REGARD QUI BAT. . .  C'est l’apport réciproque entre des cinéastes, leurs œuvres et des psychanalystes

« Il y a en effet un chemin qui permet le retour de l’imagination à la réalité, et c’est l’art » Sigmund Freud

Une fois par mois a lieu la projection d’un film suivie d’un débat entre spectateurs, cinéastes, psychanalystes, philosophes, historiens…

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Cinéma Étoile Saint-Germain-des-Près
22, rue Guillaume Apollinaire - Paris 6ème arrondissement

Dimanche 1 octobre 2017 à 11H

PROJECTION SUIVIE D'UN DÉBAT

VILLEPERDUE
De Julien Gaspar-Oliveri - France 2016

PROJECTION SUIVIE D'UN DÉBAT AVEC LE RÉALISATEUR ET LES ACTEURS DU FILM
Débat animé par : 
Jean-Jacques Moscovitz, 
Vannina Micheli-Rechtman, Françoise 
Moscovitz, 
Simone Wiener,
...
https://www.etoile-cinemas.com/stgermain/film/203694/



Le synopsis : Sandrine et Vincent reviennent dans la ville qui les a vus grandir pour fêter l'anniversaire de leur mère. C'est la première fois que la famille se retrouve depuis la mort du père. Un week-end mouvementé qui démontre que la vie a repris ses droits et qu'il va falloir l'accepter.

L'avant-propos de Jean-Jacques Moscovitz : "...que tu es beau Vincent (Benjamin Siksou), que tu es belle Sandrine (Lucie Debay) dit l'immense sourire plein d'amour de leur mère Gaév (Carole Franck), ça ne lâche pas sur les mouvements de la vie.  Spectateur et cinéaste donnent naissance à des acteurs comme un Père donne la vie. Nous serions dans une banale histoire de famille si les images de cinéma ne le "disaient" pas aussi. Et la face image des paroles, le visage, l'expérience de cinéma en "disent" plus : la caméra de Julien Gaspar Oliveri filme un trait d'union absent. Car le titre du film s'écrit "Villeperdue". Pas d'espace entre ces deux mots pour faire Nom. Trait et espace manquent dans le Lieu où ça a lieu, où ça se passe. La caméra tourne, filme le trou incomblable d’un sans doute "plus-là". Un effacement du manque commence à faire deuil… Les images parlent, sourient, chantent, la grande musique, le font entendre, Le rendent visible, l'effacement devient trace de ce qui a eu lieu pour que la vie existe malgré tout..."