Rencontre-débat organisée à l'occasion de la sortie de l'ouvrage

LIBRAIRIE LE DIVAN

203 Rue de la Convention, 75015 Paris

Le jeudi 17 mai 2018 à 20h

Violences en cours  Psychanalyse Cinéma Politique

Violences en cours, antisémitisme et enténébrèrent

Il s’agit de situer l’attitude désarmante et inacceptable face à des crimes antisémites pour lesquels ont lieu silenciation et enténèbrement.   

Par Jean-Jacques Moscovitz

La silenciation renvoie à « quand la haine collective des juifs tue, pourquoi s’en suit-il du silence » !  Comme dans le crime de Sarah Halimi d’avril 2017 mais aussi dans le crime de Mme Knoll en mars 2018 mais dans ce cas dans une sorte d’affirmation d’antisémitisme   préventive des pouvoirs publics contre une accusation de sa négation. Mais l’enténèbrement y est malheureusement en cours pour ces deux crimes et pas mal d’autres faits tout aussi des signes d’un immense désarroi de beaucoup en France et ailleurs.

Appui sur la psychanalyse et le politique.

Dans son texte sur La guerre et sur la mort de 1916 Freud conclut ainsi : « Pourquoi, à vrai dire, les individus-peuples se méprisent-ils, se haïssent-ils, s'abhorrent-ils les uns les autres, même en temps de paix, et pourquoi chaque nation traite-t-elle ainsi les autres ? Cela certes est une énigme ».

Ces violences contre les CORPS placent LA MORT en tant qu’OBJET, sa valeur de limite de la vie lui est arrachée.

Du CORPS ? Lacan en 1976, dans « Joyce le Symptôme » évoque l’Histoire, qu’il perçoit tel un artiste, lui-même traversé par le symbolique d’une époque, la nôtre et ses brisures : « JAMES JOYCE se refuse à ce qu’il se passe quelque chose dans ce que l’histoire des historiens est censée prendre pour objet. Il a raison, l’histoire n’étant rien de plus qu’une fuite, dont ne se racontent que des exodes. Par son exil, il [James Joyce] sanctionne le sérieux de son jugement. Ne participent à l’histoire que les DEPORTES, dit Lacan : puisque l’homme a un corps, c’est par le corps qu’on l’a. Envers de l’habeas corpus. »

Pour lutter contre L’ENTENEBREMENT où nous plongent les tortionnaires, la cruauté d’ETAT et la barbarie, mon HYPOTHESE voudrait que, du coté de la victime, la victime civile sans arme, celle qui est la cible dans un meurtre de masse, tout est fait pour qu’elle  ne puisse plus désirer. Entendons désirer tuer, car le psychique, l’inconscient freudien est un lieu du meurtre en tant que ce désir de tuer se soutient du désir du meurtre symbolique du père.

Freud s’appuie sur le refoulement originaire, notamment dans son texte sur L’Homme Moïse et le la Religion Monothéiste, pour dire comment s’inscrit et le désir de meurtre et son interdit, tous deux si profondément enfouis en chacun au point, dit-il, que le retour de l’interdit de tuer au niveau du quotidien passe le plus souvent inaperçu au niveau collectif.

Pour définir le registre du collectif, Freud le nomme Malaise dans la civilisation, mais il le fait  à partir de la clinique individuelle en constatant l’effleurement au niveau conscient de ce désir interdit de meurtre du père.  Ce qui provoque un malaise (sic) chez certains névrosés obsessionnels (c’est chap. 8 de son texte sur le Malaise de 1929).

Ce lien entre collectif et individuel est essentiel ici.

Silenciation est ce qui a lieu chez la victime individuelle, puis au niveau du collectif, des témoins non forcements actifs immédiatement, nous…  La reconnaissance de la levée de l’interdit de tuer n’est pas perçue sans efforts ni gentiment ; il y a un Malaise  qui file vers la détresse, le sentiment de néant ;  et c’est cela qu’ il faut combattre en soi et chez les autres pour lutter contre le silence.  

LA MORT/MEURTRE, UN OBJET(a)

Dés lors que la victime comme chacun d’entre nous pour la plupart, sommes amputés de ce désir, il est impossible de mettre en acte toute défense et encore moins une contre-attaque consciente ou inconsciente. C’est là une production de silence du désir de tuer provoquée au registre inconscient chez la victime par le criminel.  

Je me réfère là, à la Shoah.

La mort donnée par le meurtre, le meurtre collectif, par  un collectif commis sur un autre collectif,  devient un objet, un objet petit (a), un objet déduit entre victime et son tueur. Exemple, celui de l’objet regard, trivial ici.  Le regard entre deux semblables définit l’accroche entre deux interlocuteurs, s’appuyant sur le désir d’être vu et de regarder, il est alors cause du désir de parler, objet déduit, Lacan l’appelle objet (a).

Mais ici dans le crime de masse le collectif provoque une imitation de proche en proche, en miroir de l’acte commis par le tueur/les tueurs agencés collectivement face à des victimes amassées.

Rendu consommable par LA LEVEE DE L’INTERDIT DE TUER, la mort-objet par le meurtre est cause du désir de meurtre, elle l’engendre.  C’est mon approche de nos enjeux psychanalytiques que je propose ici.

Le criminel abolit ainsi de façon construite au dedans de lui ce qu’est tuer, il ne voit dans l’acte de tuer qu’un acte sans interdit, et la victime en recevrait le message. La victime ne perçoit plus son propre désir de meurtre, ne sait plus non plus l’existence même de l’interdit de tuer.

SYSTEME du MEURTRE DE MASSE

Le système DE MISE A MORT saurait très bien cela, c’est sa raison d’être.  Le meurtre de masse se ferait de proche en proche, il se propagerait dans le registre d’une JOUISSANCE tueuse s’auto-reproduisant sans cesse, en une ignorance construite. Du fait de cette ignorance.

Une telle abolition, un tel retranchement construit du savoir de l’interdit au meurtre, c’est là la fabrication d’une ignorance construite et voulue du coté du criminel d’Etat, cautionnée par l’Etat, provoquant silences et silenciations, sidération du côté de la victime et du social.

Se produit donc une ABOLITION FORCLUSIVE du côté de la victime, qui ne peut plus qu’ignorer alors l’acte meurtrier présent dans l’autre, si assurément  meurtrier pourtant et reconnu tel après son crime.  

Pour la victime pendant le crime, avant le crime, au moment du crime, plus moyen de retrouver son désir de tuer inhérent, de structure, à l’acte de désirer vivre. Cessation du FANTASME de tuer/être tué, en une sorte de meurtre de la mort. Tel que le tueur de masse fait entrer ses victimes dans son monde de tueurs. Ils vont négationner leur acte, ne serait que pour continuer les meurtres. Il nous faut le savoir… Et l’enseigner dans des institutions de prévention contre la HAINE D’ETAT et ses milices qu’il sait si bien fomenter. Il nous faut faire sortir la victime du monde du tueur, afin que sa mort soit la sienne.

***

C’est là le but éthique, humanisant que me transmet le film Shoah. Pour son auteur, avoir fait son film, c’est montrer comment des nazis tuent des juifs. La solution finale est de tuer. Mais Shoah est un nom pour dire et montrer ET l’effectuation des crimes ET la sépulture d’une par une de chacune des victimes juives assassinées dans la chambre à gaz.

Le film LE FILS DE SAUL de Lâszlo Némes sorti en mai 2015 en est, acte de création de cinéma, la mise en scène.  Le déroulé des séquences mises en fiction nous fait vivre le parcours d’un membre d’un Sonderkommando à Auschwitz, qui était en charge de mener dans la chambre à gaz les femmes, les hommes, les enfants à tuer. Un enfant en réchappe, mais il est achevé par un médecin nazi. Notre héros ne peut que le savoir et dès lors prendre son cadavre littéralement sur son épaule. Il prend sur son épaule la charge non plus meurtrière de ce fils, mais la charge du symbolique, de ce fils de la médiation de la vie, celle de lui donner une sépulture . En dehors du camp. En dehors du monde des tueurs.

Cette prise du symbolique sur le réel de notre temps s’incarne ici.

Il nous faut savoir le dire aux politiques pour sortir quelque peu de notre monde de violence et de destruction.

***

Mon HYPOTHESE se soutient de cette dimension du symbolique en marche pour tenter dans la balance du temps qui passe que la vie prenne le pas sur la mort atteinte par le meurtre.

« Pourquoi on tue, pourquoi le silence après », c’est reconnaître dans notre ACTUEL les effets ressentis du fait que des tels meurtres dans la Shoah ont eu lieu.  Ce qui éclaire un peu les conséquences sur notre relation au réel que nous ressentons lors de crimes comme celui de Sarah Halimi.

Notre rencontre face à un SILENCE PUBLIC (mot de Lanzmann) , renvoie à la rencontre d’une FORCLUSION CONSTRUITE du meurtre commis par les tueurs, provoquent une silenciation chez la victime et les témoins passifs .

C ‘est du NEGATIONNISME chez les tueurs d’aujourd’hui, avéré jusqu’au fait de se faire tués lors de leur capture.

LE MEURTRE DE SARAH HALIMI est un acte de meurtre apparemment isolé mais engendré par un collectif idéologique mû par la haine des juifs, provoquant silence/silenciation collective autorisant sa répétition et succédant à d’autres actes et leur négation identique.

Ainsi :  

- Ilan Halimi, où se produit la levée de la silenciation lors d’un 2e procès plusieurs mois après,  

- et Sébastien Sellam pour qui 10 ans après le meurtre du DJ juif ( http://www.leparisien.fr/espace-premium/paris-75/ils-ne-veulent-pas-oublier-le-dj-assassine-06-11-2013-3289659.php )

Ce négationnisme peut s’inverser et se manifester par un affirmationnisme tout aussi déroutant : Raymond Barre et son lapsus de 4 victimes dont trois innocents, qui en fait n’est pas un lapsus mais bien l’aveu de sa haine des juifs, crachée lors d’un itw juste avant son dernier souffle….

Silenciation/forclusion construite c’est articuler politique et psychanalyse qui ici se jouxtent. Ça a trait au refoulement originaire qui est un trou initial du savoir sur l’origine du sujet et sur le fondement de l’organisation des groupes. Cette dimension de l’origine veut qu’elle soit vide, vide de toute certitude sur l’origine d’un peuple, même celle attribuée à la révélation divine. Révélation qui ne peut être acceptée par tout le monde. Ceux qui ne l’acceptent pas sont des infidèles, des juifs, des chrétiens notamment.  Les infidèles sont en danger de mort avec plus ou moins de mise en acte du crime selon les régions, les religions, les époques.

Ainsi l’attentat de Paris par DAESH évoque que les assassins s’identifient, sans le savoir, au réel de l’origine. Ils sont non pas à l’origine comme le veulent les totalitarismes dé où est né à jà connus, mais ils sont l’origine comme telle. Ils sont la mort dans le réel devenue dés lors le meurtre d’eux-mêmes et des victimes attaquées. Le meurtre mêle là dans l’acte de tuer et les corps des tués et les corps des tueurs dans un inceste de mort où les corps des kamikazes sont  mêlés à celui des victimes. L’EI se donne pour origine du monde. Et aussitôt il met en acte une apocalypse où l’extermination est but et moyen de la fin du monde humain.

On n’est plus dans ce  point de vide que les totalitarismes de tous poils religieux ou laïques, veulent remplir par une origine qui soit concrète, visible. Où Il leur faut alors célébrer leur pouvoir par des exclusions de corps et de mots qui ne rentrent pas dans la conformité du monde qu’ils décident de diriger. Pour DAESH il s’git de détruire toute origine. En ce sens cela évoque un nazisme ...extreme !

La mort a été Maitre d’Allemagne.

Le nazisme à été la figure inconnue jusqu’alors et qui a détruit tout ce qui n’entrait pas dans le moule d’une origine de l’humain décidée par lui. Tout ce qui n’est pas de l’ordre du visible, soit tout ce qui pourrait faire double sens, équivocité, ce qui est de l’ordre du parler, devaient être anéantis. Sorte d’eugénisme du symbolique lui-même

 C’est bien pourquoi le juif, le Mensch, incarne selon le nazisme, ce qui ne peut pas entrer dans leurs « modèles ». Car il est alors une source d’interprétation de leurs limites. D’où leur  actes d’extermination et l’effacement même de l’extermination.  C’est un meurtre de leur mort, qui a des effets aujourd’hui encore dans L ’ACTUEL sur  « quand on tue, pourquoi le silence après…. » évoqué ici.

APPROPRIATION DE L’ORIGINE

Cette appropriation de l’origine de l’humain aussi bien au niveau individuel qu’au niveau collectif, est la spécificité de toute religion, le nazisme en fut une, celle du Furherprinzip. L’origine est du domaine des dieux, mono ou plus…Les religions se fondent sur un meurtre.

Malraux reprend cela à sa façon en 1955 : « Depuis cinquante ans la psychologie réintègre les démons dans l’homme. Tel est le bilan sérieux de la psychanalyse. Je pense que la tâche du prochain siècle, en face de la plus terrible menace qu’ait connu l’humanité, va être d’y réintroduire les dieux ». Il évoque longuement l’évolution du monde arabo-musulman. C’est en 1953 que la fameuse prophétie lui est attribuée : « le XXIe siècle sera religieux/spiritualiste ou ne sera pas ». Entendons le bien : ce sera la BOMBE.

***

Daesh est là. Une guerre de civilisation contre l’Occident, d’anéantissement et de fin du Monde prônant l’Apocalypse, l’extermination des Yezidis, et d’autres peuples en nombre.  Rappelant le nazisme dans son action de dépeupler l’humanité. Là nul négationnisme de jouir en secret des meurtres de masse ; au contraire, Daesh affiche ouvertement ses crimes de masse. Force est de constater que cet AFFIRMATIONISME, à prendre le contre point du négationnisme, n’empêche pour les tueurs la réalisation de leurs menaces. L’inaction bruyante des Nations est flagrante, et le « pourquoi on tue arrive » toujours trop tard. En silence ….

Cela signe que face à nos mouvements émancipateurs dont la psychanalyse se réclame, se produit quasi de règle, la  mise à mal du symbolique de notre époque dans des destructions de l’humanité en divers endroits de notre planète après avoir eu lieu en Europe nazifiée.

À charge pour nous d’en repérer les conséquences dans les différents discours que nous tenons, entendons.  Et ce pour apporter à nos décideurs des actions possibles et urgentes.

Face à de tels crimes comme celui de Sarah Halimi, générés par un collectif aussi destructeur de l’humanité, seul un Procès, comme celui de Nuremberg en 1945, pourra juger des crimes et leurs auteurs. Nous éclairer sur le comment se produisent de telles tueries si facilement silenciées, et ainsi de les prévenir. Restera à relever le défi que Freud nous lance dans son texte de 1916, il y a un siècle, mis ici en exergue.

Jean-Jacques Moscovitz


VIOLENCES EN COURS

Psychanalyse Cinéma Politique

Éditions Erès - Collection Le Regard Qui Bat - décembre 2017 

EAN : 9782749255484 - 17x20, 250 pages - 28€

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Table des matières Commander le livre

Sous la direction de Jean-Jacques Moscovitz ont collaboré à cet ouvrage : 
Anne-Marie Houdebine-Gravaud, Iva Andreis, François Ardeven, Emmanuel Brassat, Jérémie Clément, Alex Cormanski, Isabelle Floch, Hélène Godefroy, 
Eugène Green, Pascal Kané, Lysiane Lamantowicz, Laurie Laufer, Benjamin Lévy, Olivia-Rebecca Lustman, Émile H. Malet, Paola Mieli, Manya Steinkoler

La fracturation de l'espace public génère des violences de toutes sortes, qu'il s'agisse de violences intimes et collectives, où l'apport du cinéma est essentiel. Violence en cours s'ouvre avec un premier chapitre sur l'Actuel de la Shoah, témoigner de l'impensable, puis est abordée dans le 2ème chapitre une approche psychanalytique par le cinéma d'une clinique de la violence un 3ème chapitre nous fait entrevoir les effets du contemporain sur la subjectivité, et le 4ème chapitre est une avancée sur Intime et désir où le féminin et ses questions sont proposés comme facteur civilisateur du temps qui passe.

L'art cinématographique fait lien entre deux pratiques de discours - l'une, la psychanalyse, par l'expérience de la parole de sujet, et l'autre par les images qui bougent et parlent - pour en interpeller une troisième, celle du politique pour faire face au vacarme du monde. Entre cinéma, politique et psychanalyse surgit l'effet de scandale propre au sujet de l'inconscient.

En se posant comme critiques freudiens de cinéma, les auteurs questionnent la violence intime propre à chacun, le rapport à ses propres pulsions. Comment transformer les violences collectives d'hier et d'aujourd'hui en mots, en images, alors qu'elles ont trait à l'impensable, encore mal ou non perceptible, au point d'affecter notre intériorité psychique, notre nature d'êtres parlants ? Le cinéma, en questionnant la destructivité suractivée depuis les génocides du XXe siècle, peut-il prémunir les adolescents de la dérive auto-destructrice et meurtrière actuelle ? 

Entre sujet et collectif, entre intime et extrême, les films autour desquels s'articule cet ouvrage ne cessent de nous enseigner et impliquent les spectateurs que nous sommes comme témoins actifs de la violence du monde.


                     Des réunions de présentation et des débats sont organisés à l'occasion de la sortie de l'ouvrage

Le jeudi 8 février 2018 de 20h30 à 23h

VIOLENCE EN COURS

Haine identitaire, Sacrifice, Complotisme…. Sublimation

Schibboleth - Actualité de Freud

ISEG - 28, rue des Franc-Bourgeois, Paris (IV) - accueil dès 19h45

Sous la présidence de Michel Gad Wolkowicz

Professeur de Psychopathologie, Universités Paris-Sud, Tel Aviv, Glasgow ; psychanalyste, Association Psychanalytique de France ; Président de Schibboleth – Actualité de Freud –

Avec :

·         Jean-Jacques Moscovitz

Psychiatre, psychanalyste, Président de Psychanalyse Actuelle ; Vice-président de Schibboleth - Actualité de Freud, direction de l’ouvrage « Violences en cours Psychanalyse Cinéma Politique » aux Éditions Érès Collection Le Regard Qui Bat

·         Claude Birman

Professeur Honoraire de Chaire Supérieure de Philosophie ; Maître de Conférence honoraire à l'Institut d'Études Politiques de Paris ; Professeur d'Études Juives à l'Université Populaire du Judaïsme ; Membre du Comité Éditorial de Schibboleth - Actualité de Freud  ; co-auteur de : Caïn et Abel, Grasset : « Fraternaires, fratricides »

·         François Ardeven

Philosophe, enseignant, psychanalyste, directeur culturel du Medem : « Tatouage et insulte »

·         Lysiane Lamantowicz

Psychiatre, psychanalyste : « Le complotisme, une « paranoïa » collective paradigme du malaise dans notre culture »

Le nombre de places étant limité et l’affluence très importante, inscription préalable recommandée : mailto:secretariat@schibboleth.fr

Participation habituelle aux frais : 12 Euros


Le dimanche 21 janvier 2018 à 16h

À l'occasion de la parution de l'ouvrage

Violences en cours  Psychanalyse Cinéma Politique

Tschann Librairie et les éditions Érès

ont le plaisir de vous convier à une rencontre / signature avec Jean-Jacques Moscovitz

et à un débat avec Serge Hefez, Bernard Toboul, Pascal Kané, Vannina Micheli-Rechtman, Lysiane Lamantowicz

Tschann Librairie

125 boulevard du Montparnasse, 75006 Paris

Evènement FB


Le mardi 9 janvier 2018 à 20h30

Au centre MEDEM

François Ardeven présentera le livre Violences en cours Psychanalyse Cinéma Politique et animera un débat avec les auteurs

http://www.centre-medem.org/spip.php?article1146

Centre Medem Arbater Ring : 52 rue René Boulangers 75011 Paris métro république - www.centre-medem.org


Le lundi 18 décembre 2017 à 20h30

À L'OCCASION DE LA SORTIE DE L’OUVRAGE

Violences en cours Psychanalyse Cinéma Politique

Vous êtes invités à la présentation et au débat par la revue Passages et Le Regard Qui Bat

Passages :10 rue Clément Paris 6ème

Invités intervenants :

Jocelyne Sauvard, romancière, biographe de Simone Veil - Émilie Frêche, écrivain, scénariste - François Margolin, cinéaste et producteur - Jean-Pierre Winter, psychanalyste 

Avec Émile H. Malet, directeur de la revue Passages et les directeurs de la collection Le regard qui bat Vannina Micheli-Rechtman, psychanalyste et Jean-Jacques Moscovitz, psychanalyste 

Cette soirée est proposée en prélude à des rencontres sur :  "La Shoah comme index moral et politique des violences en cours"


Le samedi 16 décembre 2017 à 15h

Le salon de lecture d’Espace analytique présente

Violences en cours Psychanalyse Cinéma Politique

ouvrage publié sous la direction de Jean-Jacques Moscovitz.

Discutante : Gorana Bulat-Manenti

Débat animé par Vannina Micheli-Rechtman

Le débat sera suivi d’un cocktail et d’une signature des livres par les auteurs

Entrée libre

Centre Octave et Maud Mannoni - 12 rue de Bourgogne, 75007 Paris